El Chimborazo : the closest point to the sun

Et voici la version de Vinz du petit détour par le Chimborazo! Que ceux qui ne s’intéressent qu’à notre couple ou bien pire, exclusivement à son élément féminin, passent leur chemin. Ca va parler de moi, de moi-même et de mon ego (et en plus y aura du texte) !

Donc Audrey a évoqué l’autre jour ma montagnomanie, qui fait qu’à chaque fois qu’on passe dans une ville à proximité d’un monticule quelconque je lui glisse à l’oreille : « dis donc mon amour/bébé/cœur, on se la fait cette petite colline? ». Sauf qu’à Riobamba, la collinette en question fait la bagatelle de 6310m de haut.

Outre le fait qu’il s’agisse d’un des plus hauts volcans au monde, que ce soit le point le plus haut de l’équateur, cette montagne a une autre particularité relativement amusante : il s’agit du point le plus éloigné du centre de la terre. Dis comme ça, on s’en moque un peu mais attendez un peu.

Depuis Galilée on en est sûr, la terre est ronde, mais en fait non ! Elle est légèrement aplatie au niveau des pôles et devrait soigner son tour de taille à l’équateur. La conséquence ? Et bien plus une montagne est proche de l’équateur, plus elle est loin du centre de la terre, ou inversement plus proche du soleil (d’où le titre). Le Chimborazo bat donc l’Everest à plate couture de deux bons kilomètres (la preuve en image)

Si je vous le dis que c'est le plus haut !!!!
Si je vous le dis que c'est le plus haut !!!

Alors forcément quand j’entends un truc comme ça, j’imagine déjà tous les gazages possibles de ces prétentieux d’alpinistes himalayens ! « T’as fait l’Everest ? Ouais pas mal mais bon c’est très surfait cette montagne, pas si haute que ça en fait… Et toi tu reviens du K2 ? Intéressant également mais très loin du soleil si tu veux mon avis… » Bref il fallait que j’y aille à ce volcan.

Le problème ? Jamais fait un 6000 avant, pas même un 5000 en fait (enfin si mais en bagnole au Tibet, ça ne compte pas) Et l’acclimatation à l’altitude c’est quand même moyennement à prendre à la légère non ? Surtout quand on revient de 5 jours dans la forêt amazonienne au quasi niveau de la mer… Ouais au vu de la suite, j’aurais du m’en soucier plus… Bref nous avons fait un tour à 5000m la veille comme Audrey l’a raconté, elle a eu un mal de crâne pas possible et moi rien, je suis donc parti tout seul à l’assaut de la bête.

Regardez le T-shirt, si ça c'est pas de l'esprit "corporate" !! j'ai emporté mon cher boulot a plus de 6000m !
Regardez le T-shirt, si ça c'est pas de l'esprit "corporate" !! j'ai emporté mon cher boulot à plus de 6000m !

Bon pas tout seul, avec un guide quand même, je suis pas totalement timbré non plus. Donc pour la première journée, 40 minutes (!) de marche pour rigoler entre les deux refuges, on s’installe tranquille pour la nuit à 5000m. Pas de mal de tête, d’envie de vomir, de crachats de sang ni d’état létal, c’est bon je vais bien ! Tellement bien d’ailleurs que je pars seul marcher un peu au-dessus du refuge, vers 5300m (mine de rien, le plus haut point où je n’étais alors allé). Il fait bien plus chaud ici, dans ces hauteurs, que durant un mois de décembre (ou d’août ces dernières années) à Paris. Je passe une heure dans cet endroit avec l’incroyable et merveilleux sentiment de se dire qu’il n’y a ce soir personne plus haut que toi dans la montagne, que tu es totalement seul et loin de tout, et que tu te fiches totalement de savoir que Ségolène a perdu de 42 voix contre la maire de Lille.

Défi relevé Fred, j'ai trouvé un policier a plus de 5000m ! Et je lui ai même fait la bise mais on ne nous a pas pris en photo !!
Défi relevé Fred, j'ai trouvé un policier a plus de 5000m ! Et je lui ai même fait la bise mais on ne nous a pas pris en photo !!

On dîne à 5h30 (ah ah ah) et là le guide m’annonce sans rire qu’il est l’heure d’aller se coucher ! A 6h ! C’est juste 7h trop tôt mon brave ! Et puis après il m’annonce l’heure du lever et tout de suite tu rigoles moins : Coucher à 18h30, réveil à 22h30, yeepee ! C’est que mine de rien on a quand même 1300m de dénivelé à se faire et qu’on ne les fait pas à la même vitesse que dans les Alpes. Et puis en Équateur, les montagnes sont dégagées de 5h59 à 6h02 du matin, faut chopper le bon créneau.

Là tu fais encore le malin mais demain tu vas souffrir !
Là tu fais encore le malin mais demain tu vas souffrir !

Bref nous nous levons à 10h30 pour partir une heure plus tard après le « petit déj » sous une nuit superbement étoilée et toujours pas si froide que ça… Au début tout va bien, la neige est dure, pas besoin de chausser les crampons, toujours pas le mal d’altitude, j’ai une patate d’enfer, je vais me bouffer ce 6000m facile sans entraînement, on double toutes les cordées les une après les autres.

Petite grimpette vers une corniche avec les crampons cette fois car la pente se fait rude et c’est pas près de s’arranger. Arrivée à 5400m, toujours en forme, mais le rythme a baissé. Il faut dire qu’on va suivre l’arrête sur laquelle nous sommes arrivés jusqu’au sommet et que la pente ne va plus jamais passer en dessous de 45°. Et ici, ils ne connaissent que la ligne droite pour grimper…

Petit à petit, sous les effets conjugués de la pente, du froid qui commence à pointer, et de l’altitude qui se rappelle à mon bon souvenir, je baisse de rythme. Tiens cette cordée qui passe, c’est pas celle doublée y a deux heures ? Et cette bosse là devant, quand est-ce qu’on en vient à bout ? Et puis surtout la neige devient poudreuse : un pas grimpé égale deux de redescendus.

Et je fais de moins en moins mon malin. Si par chance je n’ai jamais ressenti aucun des effets néfastes de l’altitude décrits plus hauts, je peux vous affirmer qu’entre 5500 et 6300m, on respire vachement moins bien. Impossible de reprendre mon souffle. J’en étais arrivé à un point où je comptais chaque pas. « Allez un pas et tu souffles… Allez un autre ». Au pire du pire je faisais 30 secondes de pause effondré dans la neige tous les 10 pas. Et sans regarder autre chose que mes pieds, en mode automatique. Ce qui était vraiment plus dur ici que, je pense (on verra ça à la fin du voyage), au Kilimandjaro, c’était cette vacherie de neige.

Au pied de la bête
Au pied de la bête

Car après la poudreuse, on a eu de la croûteuse et ça, c’est encore pire. Si tu as le malheur de peser un peu trop lourd, crack, tu traverses la couche dure et tu t’enfonces jusqu’au bassin. Génial de s’extirper de là quand tu te bats déjà pour simplement marcher. T’as des idées étranges qui te viennent à l’esprit (surtout avec le froid blizzard qui s’installait) du genre « Mais pourquoi je m’allongerais pas ici pour piquer un bon petit somme ? C’est vraiment l’endroit parfait ! ». Heureusement pour toi, le guide tire sur la corde pour te sortir un peu de ta léthargie. D’ailleurs je dois avouer que sans le guide, je ne serais jamais arrivé au sommet! Déjà parce qu’à un moment, alors que je rampais (ouais ça allait moyen) il m’a intelligemment dit « Quieres regressar ? ». Forcément quand on te demande si tu veux faire demi-tour, ta fierté en prend un sale coup et tu te bats un peu plus (d’ailleurs j’ai appris un nouveau mot en espagnol, sans en connaître l’orthographe, « despacio » : lentement ! Très utile !)

Et puis aussi parce qu’il m’a littéralement tiré dans les derniers mètres. Il ne me l’a pas dit mais j’ai bien senti que la corde était tendue ! Il aura bien mérité son pourboire, lui. Bref je peux le dire, malgré les conditions pas si mauvaises, la qualité du matériel et du guide, je n’en ai jamais autant bavé pour une activité physique quelconque de toute ma vie. Et encore je dis « bavé » parce que je sais désormais que de jeunes personnes lisent ce blog (salut Léonie). Quand nous sommes arrivés à 6h30 du matin, après 7h de montée (moins de 200m à l’heure, les randonneurs alpins apprécieront) je me suis tout simplement écroulé.

Sans le p'tit gars à droite, je ne serais même pas rentré entier...
Sans le p'tit gars à droite, je ne serais même pas rentré entier...

Et alors me direz-vous « tout ça pour quoi » ? Trouver ses limites (objectif atteint !) est déjà un challenge super intéressant. Mais surtout, surtout, la haute montagne, c’est quelque chose de magique ! Malgré la souffrance, j’aurai des souvenirs inoubliables de cette lutte avec les éléments pendant la montée de mon premier 6000. Et puis une fois le soleil levé, et que tu profites de la descente sur un immense glacier avec la vision de la vallée devant toi, tu te sens juste heureux, hors du reste de l’humanité en train de se lever pour vaquer à ses occupations quotidiennes. Bref même si j’ai laissé des morceaux de moi partout sur la montagne (en particulier des poumons), je ne regrette pas une seconde cette ascension…

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22 réflexions sur “El Chimborazo : the closest point to the sun

  1. lancienne dit :

    Je le crie très fort : c’est nous qu’on a fabriqué un phénomène pareil et on est fiers. Bravo mon Vincent, merci d’avoir donné de tes nouvelles si rapidement, je suis rassurée que tu ne sois plus qu’à moins de 3000 m (même si ça fait plus compte tenu de la forme de la terre, etc,… cf la démonstration).

  2. lancien dit :

    Alors là bravo! Sans entrainement physique ni acclimatation à l’altitude, il est facile d’imaginer à quel point cela a du être une bavante. Bien entendu nous les parents on était un poil inquiets. Alors merci d’avoir donné des nouvelles à peine rentré. Et une pensée émue pour Audrey qui a bien voulu attendre patiemment que son homme se la fasse sa colline.

  3. La conclusion, c’est que la dose d’entrainement que l’on t’a fait subir à ton enterrement de vie de garçon était insuffisante… fichtre… on aurait du y aller plus franco avec les épreuves alpino-champestres !

  4. mélanie dit :

    salut vous deux !!
    et ben, c’est la première fois que je vais sur votre blog (et oui, voyage au népal oblige)et je tombe sur cette incroyable ascension !!
    et bien chapeau Vincent, on peut dire que tu auras toucher le soleil 🙂 (j’avoue que j’ai du relire à deux fois ces considérations géo-astrologiques pour comprendre)
    moi qui comptait vous épater avec mon ascension népalaise à 5416m, je me sent toute ridicule d’un seul coup !! moi en tout cas j’ai pas eu le mal des montagnes, mais quand tu dis que tu as laissé de tes poumons sur place, là bizarrement je vois très bien de quoi tu veux parler !!
    ton récit me rappelle aussi mon ascension du Grand Paradis dans les Alpes (4061m ouhh ridicule !!) où bizarrement la corde était aussi bien trop tendue devant moi !!
    Bref bravo à toi Vincent et gros bisous à Audrey
    je vous racnoterais bientôt mes avantures népalaises
    Mélanie

  5. Rouquemoute de la vallée dit :

    Pfff encore un rouquemoute qui va polluer l’air pure de notre belle planète ! Comme si o n’avait pas assez du réchauffement climatique !

    Pis suffisait de se faire déposer en hélicoptère plutôt que de faire les bronzés dans la neige (sans le refuge avec les italiens je note)

    Bon j’avoeu ça reste impressionant, mais les chiffres ça se truque, j’suis sur que c’est un photomontage

    * un peu impresionné par le vinz quand même :-/ *

    et Audrey qui n’ne profite pas pour alelrseule dans les îles ah la lah le mariage

    Enjoy les enfants je vous adore toujours autant voire plus que jamais ^^

  6. Linstit dit :

    Je me disais bien aussi que le terme « bavais » était un peu soft……

    Et dire que pendant ce temps Audrey regardait Bob l’éponge….

  7. rominoudargnot dit :

    Hum hum… (petite) note à Vincounet qui se permet de raconter n’importe quoi sous prétexte qu’il s’est shooté au manque d’oxygène. Le fait d’être au point le plus éloigné du centre de la terre ne veut absolument pas dire que l’on est de facto à l’endroit le plus proche du soleil, même si ici c’est le cas. Mais ca ne fait pas tout. Car si la terre était une boule lisse, les points les plus proches du soleil correspondraient à ceux formant la ligne de l’équateur. Et donc, pour être le plus proche du soleil il eut fallu que tu te trouves au sommet à midi pile (c’est logique). Ce qui n’était pas le cas. Et encore, tout cela serait dans un monde parfait. Car, comme le sait tout un chacun l’axe de rotation de la terre sur elle-même est incliné de 23.26 degrés par rapport à un axe qui serait perpendiculaire au plan de l’écliptique (correspondant au plan sur lequel la terre fait sa révolution autours du soleil). Donc sur ma sphère parfaitement lisse, le point le plus proche du soleil est multiple et correspond au cercle défini par l’intersection du plan de l’équateur et de ma sphère. Ce cercle définit d’ailleurs la position des tropiques du cancer et du capricorne, puisqu’ils correspondent aux deux seuls parallèles tangents à ce cercle. Tout cela combiné fait que mon cercle de l’écliptique est mobile au fur et à mesure de l’année et couvre l’ensemble de la surface comprise entre les tropiques du cancer et du capricorne. Ceci pour dire que pour prétendre être sur le point le plus proche du soleil quand on est à (et en) l’équateur, il faut se trouver à midi pile sur ton foutu volcan à l’équinoxe de printemps ou d’automne, seuls moments ou les deux points définis par la triple intersection du plan de l’équateur, du plan de l’écliptique et de la sphère terrestre sont les plus proches du soleils. Et encore je t’épargne les phénomènes de précession et de nutation ainsi que la révolution elliptique de la terre autours du soleil.

    En résumé, pour être le plus proche du soleil il faut :
    – être sur ton volcan, pour les raisons que tu as énoncé ci dessus -> condition remplie
    – s’y trouver le jour de l’équinoxe à midi-> condition non remplie

    En gros, tu n’as rien prouvé, tu es une bouse, tu ne vaux rien. Et il est fort à parier qu’un jour où tu te doreras la pilule à la playa un jour d’équinoxe en plein cagnard pas très loin de l’Equateur tu seras vachement plus proche du soleil que lors de ta stupide ascension minable. C’est nul !!!! Zero !!!!

    Néanmoins, malgré l’inintérêt complet de la chose, j’admets que l’exploit sportif est tout de même admirable. Mais es tu certain que ceci est l’effort le plus dur que tu aies jamais réalisé ? Car si mes souvenirs sont bons, il n’y a pas si longtemps que ca, nous sommes plusieurs à t’avoir vu étalé à moitié mort au milieu des hautes herbes en tenue de plongée, un vélo pour enfant à tes cotés…

    Becots à vous deux

    Chapeau pour vos exploits (et je n’oublie pas Audrey, qui est vraiment prête à tout, juste pour profiter de mon héritage) et merci pour vos fabuleux récits.

  8. Julien dit :

    Tellement la classe !!
    Quand tu sais où tu vas et ce que tu vas pouvoir voir de la haut, ça vaut bien bien le coup de souffrir je pense.
    Ça me donnerait presque l’envie d’aller y souffrir un peu un de ces 4.
    En tout cas toutes mes félicitations. Quant au p’tit gars qui t’as tiré jusqu’en haut t’as qu’à te dire qu’une fois là haut il devait moins faire le malin, parce que toi qui a souffert le martyre pour y arriver, ben au final t’étais au moins 15cm plus près du soleil que lui !!!

  9. les Czechows dit :

    Bravo mon rouquin préféré !!
    Tout de même 5000 m pour Audrey, c’est pas mal non plus…. je ne suis pas sure de le faire !!

    Gros bisous à tous les 2
    C’est super agréable d’aller lire de vos news, et de voyager un peu par procuration, continuer à nous raconter

    private joke : Oli précise que lui, très jeune ;_) a fait le mont blanc du Tacul et n’a pas fini sur les rotules comme une vieille tapette rouquine que tu es ;_) !!!

  10. L'Ami Viêtnamien dit :

    Monsieur et Madame D., je vous félicite pour avoir donné vie à un phénomène pareil. Muscles bioniques, auto-régulation thermique (il était torse nu sous l’anorak), légèrement irraisonné (c’est une machine de guerre, à la fois)…

    Mon Doudou, t’es le meilleur!! Maintenant, je pourrai dire à tous mes potes en Espagne : « mi amigo es terminator »… ça en jette, c’est ouf!!
    [Moi, je cherchais mon souffle après 2h de tennis à 7 degrés en entrainement, bouuuuh]

    Et enfin, toutes mes félicitations pour tes progrès en espagnol (tu avances plus vite que moi, on dirait!)

    Des bisous, et je suis content que tout le monde soit en bonne santé!!

  11. souteyrand dit :

    coucou
    premiere fois que je viens voir votre site et je sus impressionnee c’est genial!! alors j’ai vecu l’ascension de vincent avec emotion (meme si je ne te connais pas)
    bravo!! je pense que je serai restee avec audrey si j’avais ete avec vous:-)
    je vous souhaite une trs bonne continuation..mille bises audrey c’est genial ce que vous vivez; je suis jalouse!
    bises
    marie sout (svp)

  12. Julien dit :

    Je rejoins à 100% le commentaire de rominoudargnot, j’avais fait part à Vincent de son manque d’esprit critique en mail privé parce que je ne voulais pas le discréditer aux yeux de tous et je terminais mon mail sur la même conclusion qu’il aurait fallu y être pendant un des équinoxes !

    J’aurais bien parier les croissants là dessus. 🙂

  13. Olive dit :

    Bravo Vincent !!!!!

    Belle démonstration de ténacité (légèrement teintée d’inconscience, certes, mais sans inconscience, Christophe Colomb ne serait pas allé chercher les Indes du côté opposé, n’est-ce pas ?) !

    PS : Romain, sois gentil, arrête avec la géographie et l’astronomie, et reprends la coke.

  14. maminie dit :

    Vincent, tu es monté si près du soleil, que tu aurais pu te brûler les ailes. Heureusement la neige a calmé en partie tes ardeurs, mais tu as réussi tout de même à vaincre, avec brio ce terrible volcan de 6310 m.

  15. rominoudargnot dit :

    Bon, ca vient ce reportage sur les Galapagos?

    Quel frustration d’arriver au boulot et de ne pas tomber sur le petit reportage du bout du monde. Tant pis, je me rabats sur lequipe.fr

    En tout cas, vos pérégrinations sont captivantes. Ca donne vraiment envie d’aller en Equateur. Voire de se marier.

    bécots et bonne continuation

  16. L'Ami Viêtnamien dit :

    Rominoudargnot, je suis fan de cette vidéo assez incroyable dont tu nous as mis le lien.
    Le lieu de danse le plus incroyable reste pour moi la zone démilitarisée entre les 2 Corées! (ce cas de Corée me turlupine, d’ailleurs)

    Et je suis bien évidemment également d’accord avec la nuance « technique » que tu as apportée et dont je n’aurais jamais pu atteindre le 10ème de ta précision.

    PS : c’est quoi l’hommage au milieu du film?

  17. Merci de nous donner de vos nouvelles du tour du monde qui sont très intéressantes et drôles à la fois. C’est un grand plaisir de suivre votre périple.
    Un grand merci également pour votre gentille carte de remerciements qui nous a beaucoup touchés.

    Nous vous souhaitons bon vent et à très bientôt d’autres nouvelles. Gros bisous.

  18. Patoche dit :

    Dommage que le Kilimandjaro soit encore loin… Vinz aurait déjà eu l’entraînement physique (et psychologique) indispensable ! Chapeau bas quand même !

  19. cestmoileportugais dit :

    Moi aussi veut laisser mes poumonts en haut de la montagne !!!
    Je les laisse souvent sur les marches du RER mais tout le monde s’en fou … iiiiiii 🙂

  20. cestmoileportugais dit :

    incroyable , il faut très vite que je revois mon orthographe!!!
    la honte…
    Désolé

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